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Evolutions de RDA par Gordon Dunsire : communications en ligne

Compte rendu de la rencontre « « FRBR from abroad » du 2 mai 2016
avec Gordon Dunsire » (président du Comité de pilotage de RDA)

Logo du code de catalogage RDA (Resource Description & Access)

 

Le 2 mai 2016, dans le cadre du Marathon RDA organisé à la BnF, le président du Comité de pilotage de RDA, Gordon Dunsire, a présenté les grandes orientations catalographiques à venir à travers trois présentations ponctuées de temps d’échanges avec l’auditoire. Si l’anglais était de rigueur dans la salle, ces interventions et leur traduction en français sont disponibles en ligne.

Gordon Dunsire a d’abord dévoilé la nouvelle gouvernance de RDA, en insistant sur l’ouverture à d’autres communautés. Les deux instances à la tête de RDA sont maintenues mais changent de nom : l’ex-Committee of Principals devient le « RDA Board » (ou Conseil RDA), et le JSC devient le « RSC» (« RDA Steering Committee » ou Comité de pilotage de RDA).

Le Conseil décide des orientations stratégiques de RDA, et le RSC maintient l’écosystème des données grâce au « package RDA » constitué du RDA Toolkit et du RDA Registry. Tandis que RDA s’ouvre à tous les continents et à tous les types d’institutions patrimoniales, le Toolkit est refondu de fond en comble, selon un calendrier de 2 à 3 ans calé sur celui de l’évolution des modèles et standards maintenus par l’IFLA.

Toutes les refontes techniques et les prises de décision stratégiques ne sont rien sans un changement concret de paradigme catalographique. Le temps de la notice « magistrale » parfaite, complète et pensée comme un tout, a fait long feu dans un monde ouvert où tout un chacun se trouve tour à tour producteur et réutilisateur de données. L’information sur le web est disloquée, éclatée, d’où la nécessité croissante d’en tracer la provenance.

C’est pourquoi Gordon Dunsire a insisté sur les problématiques d’alignement des données en RDA avec d’autres schémas, au premier rang desquels l’ISBD. Car RDA n’est pas qu’un ensemble de données liées entre elles, mais un ensemble de données liées à d’autres ensembles de données, le tout exposé en RDF sur le web de données. Et de finir sur ce mot d’ordre : le « linked data » c’est bien, le web sémantique c’est mieux !

Pour en savoir plus sur les groupes de travail RDA, la méthode des quatre marches, la différence entre les éléments contraints et non contraints de RDA, le mash-up OrsonWhales, et le rôle de RIMMF dans tout ça, consultez le diaporama dans la langue de votre choix : version anglaise, traduction française.

Publié le 12 juillet 2016

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